La micro-informatique des années 80, l’âge d’or de l’informatique personnelle

Les années 80 ont connu la naissance de la micro-informatique familiale. Elle est apparue opportunément au moment où l’informatique a commencé à bénéficier de la miniaturisation des circuits électroniques (entamée dans les années 70) avec le développement des micro-processeurs. Difficile à ce moment-là de préjuger de la place que prendrait l’informatique de nos jours (lire à ce sujet : Anticipation : l’informatique des années 2000 imaginée en 1980).

La miniaturisation des composants n’a pas bénéficié qu’aux ordinateurs mais également à la plupart des objets de notre quotidien : automobiles, électroménager, hifi, montres, machines à calculer… Certaines technologies courantes de nos jours ont été développées dans les années 80 : écran LCD, smart swatch, tablette tactile

L’informatique avant la naissance des micro-ordinateurs

Avant la micro-informatique et les micro-ordinateurs, la grosse informatique, coûteuse et inaccessible aux PME, dominait le marché.

Publicité pour la Compagnie des Machines BULL (1959) : la grosse informatique au service du calcul automatique et du traitement de l'information, de la comptabilité, la gestion...

Publicité pour la Compagnie des Machines BULL (1959) : la grosse informatique au service du calcul automatique et du traitement de l’information, de la comptabilité, la gestion…

Le premier micro-ordinateur

Le Micral-N est certainement le premier micro-ordinateur commercialisé. Conçu en 1973 par François GERNELLE de la société française (Cocorico) R2E, fondée par André Truong, le Micral-N est doté d’un microprocesseur Intel 8008 cadencé à 500 kHz. Aucun clavier ou écran : la communication homme-machine est établie par le biais d’interrupteurs et de voyants lumineux.

Forces en présence sur le marché de la micro-informatique au début des années 80

En 1981, Apple et Tandy tiennent chacun 21% du marché, Commodore 12%, Atari 10%, IBM 7% et Texas Instruments 6%. Le reste du marché est atomisé entre une myriade de constructeurs à l’image de la naissance de l’automobile. Le marché est florissant mais déjà les faillites sont annoncées…

L'informatique en 1983 : un gros gateau, beaucoup de prétendants... mais beaucoup de faillites annoncées... (Micro-Systèmes n° 30, avril 1983, p.67)

L’informatique en 1983 : un gros gateau, beaucoup de prétendants… mais beaucoup de faillites annoncées… (Micro-Systèmes n° 30, avril 1983, p.67)

IBM : la croissance douce, SVM n° 15 (mars 1985),  p. 11 : malgré ses belles performances financières en 1984, IBM commence à montrer des signes d'essoufflement...

IBM : la croissance douce, SVM n° 15 (mars 1985), p. 11 : malgré ses belles performances financières en 1984, IBM commence à montrer des signes d’essoufflement…

Micro-informatique professionnelle : naissance d’un standard

IBM sort son premier PC (acronyme de Personal Computer) en 1981 : le 5150. Doté d’un processeur Intel 8088 cadencé à 4,77 MHz, il dispose de 16 Ko de mémoire vive, d’un lecteur 5″1/4 de 160 Ko. IBM a choisi le système d’exploitation MS/DOS ainsi que le BASIC de MICROSOFT (société nouvelle sur ce marché) n’ayant pu s’entendre avec DIGITAL RESEARCH (qui dominait pourtant le marché des systèmes d’exploitation  à l’époque). L’architecture retenue par IBM pour son PC étant ouverte (utilisation de composants standards, connecteurs d’extension libres…), des constructeurs concurrents ont commencé dès 1982 à commercialiser des « clones » du PC à des prix inférieurs à ceux d’IBM : les « compatibles » IBM PC. A cette époque la compatibilité des clones, imparfaite, était mesurée à l’aide d’un pourcentage…

IBM a créé un standard de fait qui a été rapidement adopté par ses concurrents et par l’ensemble du marché de l’entreprise et des administrations. IBM et ses PC sont des marques qui rassurent le chef d’entreprise et le développeur de logiciels qui ont besoin de pérennité dans leurs investissements.

La micro-informatique familiale

Les PC d’IBM, destinés aux entreprises et administrations, étant encore trop chers pour les particuliers, quelques constructeurs (au premier rang desquels figuraient TANDY, TEXAS INSTRUMENTS, SINCLAIR, COMMODORE) sentant que le marché était mûr ont commercialisé des micro-ordinateurs 8 bits à destination du grand public à des prix nettement plus abordables que les PC : TRS-80, TI-99/4A (mixant 8 et 16 bits), ZX81, VIC 20… (cf Historique des ordinateurs).

Publicité pour le LASER 200 de VTech (1983)

Publicité pour le LASER 200 de VTech (1983)

Les précurseurs : une informatique d’initiés

Quelques précurseurs ont développé, dans les années 70, des machines personnelles. La plupart de ces machines étaient vendues en kit à assembler soi-même voire à souder (comme le Micro-Systèmes 1 ou le ZX 80 et le ZX81). Le projet le plus connu étant l’APPLE I conçu en 1976, selon la légende dans leur garage, par Steve WOZNIAK et Steve JOBS, fondateurs par la suite de Apple Computer. Environ 200 exemplaires de cette machines sont sortis de ce garage. En 1977, ils récidivent avec l’Apple II.

Pour les machines montées en usine, il fallait accepter de mettre la main dans le cambouis pour régler des problèmes de compatibilité entre l’ordinateur (répondant souvent à des standards américains ou britanniques) adapté à la va-vite au marché français et le téléviseur familial doté d’une connectique Péritel franco-française…

ORIC 1 et prise Péritel : un duo difficile à concilier ?, Micro-Systèmes n° 33 (juillet-août 1983), p. 180

ORIC 1 et prise Péritel : un duo difficile à concilier ?, Micro-Systèmes n° 33 (juillet-août 1983), p. 180

Logiciels et presse informatique

D’autres, comme Bill GATES, ont développé les systèmes d’exploitation. Parallèlement, les premières consoles de jeu ont commencé à faire leur apparition.

La presse spécialisée s’est engouffrée dans le filon et témoigne aujourd’hui encore de la vitalité d’un secteur de l’informatique familiale en devenir.

MICRO SYSTEMES, couverture du n° 20 (novembre-décembre 1981)

MICRO SYSTEMES, couverture du n° 20 (novembre-décembre 1981)

Un micro-ordinateur familial

Généralement mono-blocs (c’est-à-dire clavier intégré à l’unité centrale), connectées au téléviseur familial (par le biais de la prise péritel), simples d’emploi, ces machines ont rapidement trouvé leur public. Au point que de nouveaux constructeurs ont très vite rivalisé d’innovations et se sont lancés à leur tour, tel AMSTRAD (à l’origine constructeur de chaînes hifi) en 1984 avec son CPC 464 : révolutionnaire avec 64 Ko de mémoire, un lecteur de cassette intégré, l’écran – clavier pour le prix du seul clavier chez certains de ses concurrents… Le succès fut rapide et dura jusqu’au début des années 90.

L'ORIC ATMOS

L’ORIC ATMOS

La micro-informatique, un chemin de croix tant pour les consommateurs que pour les constructeurs

Le chemin fut semé d’embûches pour les nombreux constructeurs qui se sont lancés dans la mêlée : aucun standard ne préexistait, il fallait tout inventer. Malheureusement, chacun a cherché à promouvoir son matériel sans se préoccuper du souhait du client final : acquérir une machine économe et avec une longévité commerciale supérieure à six mois. Beaucoup de produits sont sortis des rayons faute d’avoir trouvé leur public… pour d’autres, le prototype n’est jamais sorti du laboratoire…

La distribution de la micro-informatique

Publicité pour les magasins NASA (1986)

Publicité pour les magasins NASA (1986)

La démocratisation de la micro-informatique s’est accompagnée de la baisse des prix et de la distribution par les grandes surfaces (entre les paquets de lessives et les sodas). Les magasins de hifi et électroménagers ont ouvert un rayon micro qui d’années en années a pris plus de place.

L’absence de standard pèse sur le marché

Disquette 3"1/2 opposée à une disquette QDD (2.8")

Disquette 3″1/2 opposée à une disquette QDD (2.8″)

Certaines initiatives isolées pour assurer l’interopérabilité des logiciels et périphériques entre machines de constructeurs différents ont vu le jour mais n’ont pas rencontrer de grand succès du fait de l’absence de soutien des constructeurs eux-mêmes…

Le premier lecteur de disquettes universel pour Oric 1, TO7, ZX 81... : belle ambition du Cyborg conçu par un ingénieur français, Micro-Systèmes n° 33 (juillet-août 1983), p. 29

Le premier lecteur de disquettes universel pour Oric 1, TO7, ZX 81… : belle ambition du Cyborg conçu par un ingénieur français, Micro-Systèmes n° 33 (juillet-août 1983), p. 29

Une tentative de standardisation des ordinateurs familiaux a vu le jour avec la spécification MSX qui assurait une compatibilité entre les machines quel que soit le fabricant. Une première (parallèle au standard professionnel « COMPATIBLE » PC).

Certains produits ont été des standards de fait comme la disquette 3″1/2 mise au point par SONY, immense succès (qui détrôna la cassette magnétique), d’autres des échecs cuisants comme la disquette Quick Disk Drive ou QDD (censée contrer la disquette 3″1/2 et ses coûteuses redevances).

Un nouveau format de disquette, le QDD : entre nul et bof ! (HEBDOGICIEL n° 67, 25 janvier 1985, p. 1)

Un nouveau format de disquette, le QDD : entre nul et bof ! (HEBDOGICIEL n° 67, 25 janvier 1985, p. 1)

Programme de Scrabble sur cassette pour THOMSON TO7-70

Programme de Scrabble sur cassette pour THOMSON TO7-70

Rareté et distribution exclusive entretiennent des prix élevés

Un phénomène récurrent de cette période aura été l’entretien de la rareté (et donc de prix élevés) par certains constructeurs sur les accessoires (par exemple pénurie de disquettes 3″ utilisées par un nombre de constructeurs réduits : AMSTRAD, ORIC…). Les importateurs profitent de leur exclusivité et pratiquent des prix élevés. Des marchés parallèles se développent.

Exemples de prix France-Etats-Unis (TEMPS MICRO-DECISION PC n° 25, mars 1987, page 82)

Exemples de prix France-Etats-Unis (TEMPS MICRO-DECISION PC n° 25, mars 1987, page 82)

Disquette 3" et disquette 3"1/2 : deux formats aux destins bien différents

Disquette 3″ et disquette 3″1/2 : deux formats aux destins bien différents

Commodore : le réveil, SVM n° 15 (mars 1985), p. 14 : après avoir négligé le marché français au profit de l'Allemagne et de la Grande Bretagne, Commodore met les bouchées double en France

Commodore : le réveil, SVM n° 15 (mars 1985), p. 14 : après avoir négligé le marché français au profit de l’Allemagne et de la Grande Bretagne, Commodore met les bouchées double en France

La micro-informatique familiale : une succession de succès et d’échecs commerciaux

Au passage, on notera que la micro-informatique familiale française n’a jamais su vraiment sortir du lot. Plusieurs constructeurs, au premier rang desquels THOMSON, y ont pourtant investi temps et argent. Ce constructeur sera sorti du marché par la petite porte… D’une manière générale, le marché de l’informatique a connu des hauts et des bas ; certains ont tout perdu, d’autres, à l’image de Commodore, ont su rebondir. Le succès commercial d’un produit n’est pas la garantie de la pérennité de son constructeur, à l’image d’Oric dont la faillite a laissé un goût amer aux nombreux consommateurs qui ont cru en lui…

La une de l'Hebdogiciel 167 du 26 décembre 1986 : Triste Noël, le Père Noël n'a pas sauvé une année catastrophique pour les constructeurs

La une de l’Hebdogiciel 167 du 26 décembre 1986 : Triste Noël, le Père Noël n’a pas sauvé une année catastrophique pour les constructeurs

ORIC : le miracle prend fin, SVM n° 15 (mars 1985), p. 11 : malgré le succès commercial de l'Atmos notamment en France, le constructeur britannique Oric dépose le bilan en 1985

ORIC : le miracle prend fin, SVM n° 15 (mars 1985), p. 11 : malgré le succès commercial de l’Atmos notamment en France, le constructeur britannique Oric dépose le bilan en 1985

COMMODORE menacé de faillite (Science & Vie Micro n° 26, mars 1986, p. 9)

COMMODORE menacé de faillite (Science & Vie Micro n° 26, mars 1986, p. 9)

La micro familiale en pleine forme (SVM n°58, février 1989, p. 15)

La micro familiale en pleine forme (SVM n°58, février 1989, p. 15) : les échecs Thomson, Apple, Philips, MSX laissent une voie royale à Amstrad, Atari et Commodore… Le succès d’Amstrad cache sa faiblesse : son ancrage sur le 8 bits

Comme beaucoup de nouveaux produits, les ordinateurs ont connu un effet de mode. Il s’en est vendu des dizaines de milliers sur une période courte alors même que l’utilisateur n’était pas formé : résultat des courses, beaucoup ont fini rangés bien sagement dans des placards ou à prendre la poussière sur le napperon de mémé dans la salle à manger ! Le rapport sur « l’état d’informatisation de la France » publié par l’Agence de l’informatique (ADI) révèle qu’en septembre 1985  il y aurait en France 970 000 ordinateurs domestiques (dont 70 000 inutilisés) soit un taux de pénétration de 4% contre 13 % aux Etats Unis.

En 1985, il y aurait en France 70 000 ordinateurs inutilisés (Science & Vie Micro n° 26, mars 1986, page 20)

En 1985, il y aurait en France 70 000 ordinateurs inutilisés (Science & Vie Micro n° 26, mars 1986, page 20)

La micro-informatique familiale dans les entreprises

Dans les années 80, toutes les entreprises n’avaient pas les moyens d’acquérir un IBM PC et ses coûteux logiciels. Aussi, certaines TPE, commerçants ou professionnels libéraux se munissaient d’ordinateurs familiaux nettement moins onéreux, que ce soient d’ATARI ST ou d’AMSTRAD CPC. L’entrée d’AMSTRAD sur le marché du PC a contribué à initier une baisse du prix des compatibles IBM et à accroître rapidement le degré d’informatisation des entreprises.

La démocratisation du PC et la mort de l’informatique familiale

Cette période de la micro-informatique familiale a trouvé son apogée au début des années 90 avec la baisse du prix des IBM PC et compatibles et l’arrivée des premiers ordinateurs familiaux 16 bits.

La démocratisation des PC, au départ réservés au monde de l’entreprise, a porté un coup de grâce fatal à la micro familiale qui n’a jamais pu se relever. Cette douce et tumultueuse période était révolue. AMSTRAD, par exemple, a vainement tenté de remettre au goût du jour sa gamme de CPC 464/6128 avec ses CPC+ (et même une console de jeu, la GX-4000)… trop tardivement.

Evolution du prix des PC entre 1983 et 1987 (TEMPS MICRO-DECISION PC n° 27, mai 1987, page 18)

Evolution du prix des PC entre 1983 et 1987 (TEMPS MICRO-DECISION PC n° 27, mai 1987, page 18)

En 1990, les ordinateurs 8 bits étaient ringardisés par les ordinateurs 16/32 bits, IBM PC & COMPATIBLES, ATARI ST et COMMODORE AMIGA en tête.

ATARI 520 STE

ATARI 520 STE

Les capacités techniques tant vidéo que musicales de ces machines n’avaient pas d’égales. L’informatique entrait dans l’ère du multimédia.

Les ports Midi de l'ATARI ST : incontournables pour les musiciens

Les ports Midi de l’ATARI ST : incontournables pour les musiciens

La micro-informatique aura ouvert une voie royale pour les langages de programmation. A l’époque point d’environnement graphique à la Windows ou Mac OS. Il faudra attendre l’arrivée des ATARI ST pour commencer à avoir des interfaces hommes/machines pilotées à la souris et ne nécessitant pas de programmation. En attendant, l’utilisateur devait programmer des instructions informatiques ne serait-ce que pour lancer l’exécution de ses logiciels, voire les programmer lui-même. Ainsi le langage BASIC, le plus répandu, était enseigné du collège au lycée. Les autres langages, assembleur, LOGO, PASCAL, C++… auront connu des succès variés.

Exemple de programme BASIC :

10 PRINT « BONJOUR »

20 GOTO 10

Livres et assembleur pour THOMSON

Livres et assembleur pour THOMSON

Conclusion

Pour résumer, la micro-informatique des années 80 aura connu divers constructeurs et micro-ordinateurs :

  • Les pionniers : APPLE I, ZX 80, ZX 81,
  • Les opportunistes : AMSTRAD,
  • La renaissance : ATARI ST et COMMODORE AMIGA (16 bits),
  • Et les tueurs : IBM PC & COMPATIBLES et Macintosh (Apple).

Finalement, si Apple a contribué à mettre à la portée de chacun la micro-informatique à la fin des années 70, c’est IBM qui en a tiré profit en proposant une machine professionnelle au début des années 80, devenue standard par la suite. Ce standard a sonné le glas des autres systèmes propriétaires (à l’exception notable du Macintosh). Quelques années plus tard, IBM a perdu son avance technologique… et de nouveaux constructeurs ont repris le flambeau du PC (beaucoup s’y sont brûlés les ailes : COMPAQ, HP, DELL…), au point qu’IBM a revendu sa branche PC (renommée LENOVO) à un chinois…

Bill GATES, ce visionnaire (SVM n° 33, novembre 1986)

Bill GATES, ce visionnaire (SVM n° 33, novembre 1986)

Il ne reste plus de cette période que quelques machines, pléthore de livres et magazines informatique, beaucoup de souvenirs… et quelques passionnés comme moi. N’hésitez pas à découvrir ma passion, ma collection et éventuellement contribuer à l’enrichir.

Benoît RIVIERE

Sélection d’articles sur le sujet :

  • Machines à traiter l’information, Science & Vie (décembre 1959) : machines ultra-rapides auxquelles on a appris à calculer et raisonner
  • Electricité et électronique au bureau, Science & Vie HS n° 61 (1962) : machine à dicter, enregistrement sur support magnétique à distance, machine à écrire électrique, reproduction de documents par l’électricité, héliocopie, xérographie, liaisons radio, machines comptables, calculateurs électroniques, machines à cartes perforées… : on ne parle pas encore d’informatique ou d’ordinateur mais l’automation fait son entrée dans les bureaux !
  • INFORMATIQUE 73, Science & Vie HS n° 102 (mars 1973)
  • Réalisez votre micro-ordinateur « Micro-Systèmes 1 », Micro-Systèmes n° 3 (janvier-février 1979), p. 33
  • Naissance et évolution de l’industrie informatique, Micro-Systèmes n° 8 (novembre-décembre 1979), p. 13
  • Avez-vous votre ordinateur personnel ?, Science & Vie n° 757 (octobre 1980), p. 126
  • IBM attaque le marché des ordinateurs personnels, Micro-Systèmes n° 21 (janvier-février 1982), p. 155 : IBM lance son premier micro-ordinateur. Construit autour du microprocesseur 16 bits 8088 d’Intel, le système est déjà en vente aux Etats-Unis à des prix allant de 1565 $ à 4500 $.
  • Les secrets de la réussite, Science & Vie Micro n° 22 (novembre 1985), p. 50 : alors que le secteur informatique subit de plein fouet une crise de jeunesse, certains acteurs du marché tirent leur épingle du jeu. Il en est ainsi de Compaq (constructeur américain d’ordinateurs professionnels) ou encore d’Amstrad (constructeur britannique d’ordinateurs familiaux et semi-professionnels à bas prix). La stratégie d’Amstrad, basée essentiellement sur le prix, souffre de faiblesses (choix des disquettes 3″ par exemple) qui tôt ou tard lui seront fatales.
  • ATARI 520 ST, le deuxième souffle, Science & Vie Micro n° 25 (février 1986), p. 48
  • La nouvelle norme IBM PC-AT, Science & Vie Micro n° 25 (février 1986), p. 54
  • La Micro-Perestroïka, Science & Vie Micro n° 51 (juin 1988), p. 102 : l’URSS veut rattraper son retard en matière de micro-informatique

Les photos d’illustration sont issues de ma collection personnelle.

Approfondir le sujet :
L’informatique des années 80 / Ma collection / Ma documentation / Quelques idées de lecture

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Benoît RIVIERE
Après seize années passées en cabinet d’expertise-comptable et de commissariat aux comptes (où j’ai exercé comme expert-comptable et chef de mission audit), j’ai pris le poste de directeur comptable d’un groupe de distribution automobile en novembre 2014. Au cours de ma carrière, j’ai acquis une expérience significative en audit et en exploitation des systèmes d’information (analyse de données, automatisation des tâches, programmation informatique) au service de la production des comptes annuels et consolidés. C’est cette expérience personnelle et ma passion pour l’informatique que je partage sur ce blog. Mon CV / Réalisations personnelles et projets informatiques / Ma collection / Me contacter

9 commentaires

  1. Pingback: Les ordinateurs calculent-ils faux ? | Audit & Systèmes d'Information

  2. ah la la, ça nous rajeunit pas tout ça ! J’ai toujours mon Apple //c à la cave, mais je l’ai ressorti cet été pour voir s’il marchait toujours… et oui, il marche toujours, les disquettes sont toujours lisibles… j’ai pu rejouer à de vieux jeux, et redécouvrir les premiers programmes que j’ai développé au milieu des années 80…

  3. bonjour ; je possède un ordi acheté en 1985 ; de marque RADIOLA type VG5000 ;fonctionnant avec un
    magnétophone à cassettes et sur téléviseur : en bon état;
    pourriez-vous me dire ca valeur et un site de collectionneurs…
    Amicalement; MERCI

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