Assez surprenant cette année : un nombre inhabituel de liasses fiscales rejetées par la DGFiP.

Des messages de rejet… disons, peu explicites.
Après investigation (et quelques cheveux en moins), la réponse est venue du support Cegid : le caractère “œ” est à l’origine du problème.
Oui, vous avez bien lu.

Un caractère parfaitement valide en français… mais visiblement beaucoup moins apprécié par les systèmes de l’Administration fiscale.
Entre “oe” et “œ”, la nuance est minime pour nous.
Mais pour la DGFiP, c’est une toute autre histoire.
Comme quoi, en 2026, la conformité fiscale peut encore dépendre… d’une ligature typographique.
Moralité : parfois, ce ne sont pas les règles fiscales les plus complexes qui posent problème, mais les détails les plus inattendus.
Bon courage à tous ceux qui finalisent encore leurs liasses fiscales – et pensez à garder un œil (ou deux) sur vos caractères spéciaux 😉
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